Petite Enfance

Punir un enfant : quelle est la meilleure solution ?
Affirmer son autorité en tant que parent, permettre à l'enfant d'identifier la transgression, la punition doit être adaptée afin d'être assimilée par l'enfant.

Prendre en compte l'âge de l'enfant

Plus l'enfant est jeune et plus la sanction devra être courte. Le mettre au coin, le faire s'assoir sur une chaise les bras croisés, en attendant votre signal pour que la punition prenne fin, sera tout à fait suffisant pour un enfant de 3 ans.
Les petits travaux seront bien adaptés aux plus grands, il faudra alors les soutenir avec un regard bienveillant en leur montrant comment bien faire, puis les laisser finir seuls. Par exemple laver à l'éponge les traces de feutre sur le mur ou débarrasser la table pendant une semaine.

Prévention puis sanction

Ce que nous voyons comme une bêtise n'est que expérience parmi d'autres pour l'enfant. C'est pour cette raison qu'il est essentiel de le prévenir de ce qui l'attend s'il continue, afin qu'il puisse identifier l'interdit, la limite posée par ses parents. Si la punition finie par arriver, elle ne sera alors pas considérée comme un acte démesuré mais comme la conséquence du franchissement de la limite, cela permet de sécuriser l'enfant. Prévenez une fois, deux fois, mais pas plus, sanctionnez à la troisième fois si vous voulez conserver votre crédibilité.

Ce sont les deux parents qui sanctionnent

La relation à l'enfant se joue à trois : vous, votre conjoint et l'enfant, ce dernier doit comprendre que ce sont les deux parents qui décident, même en l'absence de l'un d'eux, cela lui prouve qu'il n'est pas soumis qu'à votre seule toute-puissance « maman et moi avons décidé... ».

L'apprentissage de la frustration

Un passage nécessaire à l'éducation, l'enfant prendra conscience qu'il ne peut pas tout faire, ni tout avoir. Il a joué à la console de jeux sans votre autorisation, n'est pas rentré à l'heure après son entrainement de sport ? La privation est adaptée, confisquez lui sa console ou sa tablette. Plus il tient à l'activité dont il est privé et plus il s'en souviendra, et donc grandira.

Bannir l'humiliation

Certes ça peut défouler momentanément les parents mais ça reste peu efficace. La fessée, l'isolement aux toilettes, peuvent être humiliant pour l'enfant, laisser des traces indélébiles et l'atteindre profondément. A la longue, cela pourrait développer une grande timidité chez l'enfant une fois adulte, influencer son comportement en l'empêchant de prendre le moindre risque.

Aie, la gifle est partie...

Il est indispensable alors d'en parler, afin de ne pas banaliser un tel acte car sinon l'enfant pourrait croire que lui aussi peut faire de même avec ses camarades ou ses proches. Dites-lui que vous êtes désolé, qu'il vous a poussé à faire quelque chose que vous détestez mais que vous n'avez pas pu vous contrôler parce que vous avez eu peur ou que vous étiez trop en colère.

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